LA SCHIZOPHRÉNIE EST UNE MALADIE D’AMOUR


Voici le témoignage de Shizo guéri, 72 ans, membre de Carenity et atteint de schizophrénie. A travers son histoire et ses expériences, découvrez comment il a su apaiser ses troubles psychiatriques pour vivre heureux. 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis né en 1945, de parents de la classe ouvrière. J’ai exercé la profession d’employé de banque de 1965 à 1997. Je suis marié (sans enfant) depuis 1973. Ma belle-mère – qui a souffert de paranoïa et ensuite de la maladie d’Alzheimer – a vécu trente ans sous notre toit.
J’ai eu six ans et demi d’arrêts de travail et seize hospitalisations pour raisons de santé psychiatrique. Les deux premières pour schizophrénie en 1966-1967 et la dernière pour dysthymie en 2000. Ma femme et moi vivons actuellement une retraite bienheureuse sur la Riviera française.

Depuis combien de temps souffrez-vous de schizophrénie ?

Je pense souffrir de schizophrénie depuis ma naissance mais les troubles ne se sont révélés qu’à l’âge de 21 ans en 1966. Une collègue de bureau et mon neuropsychiatre psychothérapeute – qui me suivait depuis 1962 pour une névrose obsessionnelle grave à forme essentiellement sexuelle – sont alors intervenus en position symbolique dans mes problèmes sentimentaux. Ma collègue me rappelant ma mère, mon médecin me rappelant mon père ; lesquels m’avaient psychologiquement manqué en quelque chose. Ce qui a ainsi déclenché mes deux crises psychotiques successives.

Comment avez-vous été diagnostiqué ? Vous souvenez-vous du jour de votre diagnostic ?

Le diagnostic ne m’a pas été révélé verbalement entre quatre yeux par un psy. Je l’ai appris avec la courte mention : “Diagnostic à la sortie en langage international : schizophrénie” indiquée par le psychiatre de l’hôpital sur mon bulletin de sortie. Par la suite des experts auprès les tribunaux (1968 et 1973), un psychiatre psychanalyste (1995) et une psychiatre psychanalyste (2013) m’ont confirmé que ce diagnostic leur paraissait être le reflet de la vérité.

De quelle façon la schizophrénie a-t-elle altéré votre qualité de vie ?

J’ai été surdosé de médicaments psychotropes (tranquillisants, somnifères, neuroleptiques, etc.). Tant et si bien que j’étais suicidaire en permanence. Cela se traduisait par des crises de narcolepsie pendant lesquelles il fallait que j’aille dormir une matinée entière à l’infirmerie de mon travail. Mais compte tenu de la gravité de mes insomnies, les psys ne pouvaient, à l’époque, pas faire autrement que me surdoser pour que je puisse réussir à dormir malgré tout…
Mon employeur ne m’a gardé pendant trente ans qu’à cause de la convention collective. En effet, comme j’ai été titularisé avant ma schizophrénie en juin 1966 après un an de stage, en cas de licenciement pour raison de santé, mon employeur devait reconstituer ma retraite privée et me verser une pension d’invalidité égale à la moitié du montant de mon salaire. Faute de pouvoir me régler l’intégralité de ces sommes, il a préféré continuer à reporter mon licenciement.

La maladie a-t-elle eu un impact sur vos relations avec vos proches ?

Ce sont mes collègues de travail qui ont signalé à mon chef de bureau mes troubles psychiatriques lors de ma première crise. A l’époque, je leur racontais que la nuit j’avais vu la Tour Eiffel changer de place ou que les communistes avaient pris le pouvoir. Mon chef m’a alors envoyé au service médico-social. Et c’est ainsi que l’assistante sociale, le médecin de l’administration et le médecin du travail – après avoir pris contact avec mon neuropsychiatre psychothérapeute de l’époque – ont décidé de mon hospitalisation.
A mon retour de maison de santé psychiatrique dite “maison de repos” (après ma deuxième hospitalisation d’environ deux mois et demi), j’ai été affecté dans un autre service. Là, j’ai vite découvert que mes collègues étaient méchants à mon égard. A mon avis, ils étaient jaloux aussi de mes arrêts de travail et de mes aménagements d’horaire (je commençais une heure plus tard et je partais une heure plus tôt).
Ce sont mes parents qui m’ont hospitalisé lors de ma deuxième crise. Je leur racontais que j’étais Lénine, que mon père était Staline, que j’étais victime du culte de la personnalité, que je communiquais par télépathie avec une jeune collègue de bureau dont j’étais amoureux…  Ils ont toujours été très choqués par mes délires, hallucinations et troubles de l’humeur. Mon père a toujours eu honte de ma maladie, et ma mère s’est toujours cru responsable voire coupable de celle-ci.

Quel professionnel de santé vous suit ? Et quel est la qualité de ce suivi ?

Actuellement, je suis suivi par une psychiatre psychothérapeute spécialisée dans les troubles psychiatriques des enfants. C’est moi qui ai fait ce choix en accord avec mon médecin traitant qui, lui, me prescrit les médicaments. Je considère que “la schizophrénie est une maladie d’amour mal vécu dans la petite enfance (forclusion du Sein-de-la-Mère et forclusion du Nom-du-Père) que seul, à l’âge adulte, un amour véritable grâce à une compagne ou à un compagnon peut éventuellement guérir”. Je suis très heureux d’avoir trouvé cette explication de la schizophrénie.

Quel est votre avis sur votre traitement ? S’il y en a, quels sont les effets secondaires ?

C’est moi qui fais mon traitement avec l’accord de mon généraliste. Actuellement, je suis sous aripiprazole à la dose 10 mg, car ça ne me gêne pas de prendre un médicament qui n’a aucun effet indésirable et même des effets désirables. D’ordinaire, on le prescrit aux étudiants en médecine pour les stimuler pendant les examens et aux personnes âgées pour protéger leur cerveau. De toute façon, on ne peut pas prouver la guérison d’une schizophrénie car il n’existe aucun examen médical  ou test psychologique permettant de constater que l’individu n’est pas ou plus porteur de sa structure mentale psychotique. Mais mon vécu et mon ressenti me font dire que je suis effectivement guéri.

Avez-vous un message à transmettre aux personnes dans la même situation que vous ?

Les psys soignent la schizophrénie mais ne la guérissent pas. Tout simplement parce que les médicaments et la compassion des médecins ne suffisent pas ! Cette maladie d’amour mal vécu dans la petite enfance évolue en crises psychotiques après un choc psychologique à l’âge adulte. Pour guérir de cette maladie gravissime, ça dépend sur qui vous allez tomber dans la vie ! Si je n’avais pas rencontré Chantal en 1973, jamais je n’aurais pu guérir de ma psychose ! A mon avis, elle a réparé, par son amour véritable, quelque chose qui avait été cassé lors du complexe d’Œdipe par mes deux parents. Ceux-ci ne sont pas coupables car ils m’ont toujours aimé et ont fait toujours tout leur possible pour moi. Mais il n’y aura jamais ni société, ni éducation parfaites et rien que pour ça, la schizophrénie comme d’autres pathologies psychiatriques existeront toujours ! Que faire contre cela ? Ne pas désespérer ! Nul ne peut prévoir l’avenir…

 

Carenity

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8 comments on “LA SCHIZOPHRÉNIE EST UNE MALADIE D’AMOUR

DEUX EBOOKS DE PLUME DE SCHIZO DIT SCHIZO GUÉRI SERONT GRATUITS CERTAINS JOURS SUR AMAZON

Bonjour,

L’article « LA SCHIZOPHRÉNIE EST UNE MALADIE D’AMOUR » est une interview de SCHIZO GUÉRI de septembre 2017 extraite du forum médical de http://www.carenity.com.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus aussi bien sur ma schizophrénie que sur sa guérison je ne peux que les inviter à lire mon dernier livre relatif à celles-ci à savoir :

“Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la guérison de ma névrose obsessionnelle grave (1962-1972) et à la guérison de ma schizophrénie paranoïde (1966-2007)”

Ce livre (en numérique et pour adultes) sera achetable dans l’avenir certains jours gratuitement sur Amazon.

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La quatrième de couverture de ce livre (pour adultes) est actuellement la suivante :

Le thème principal de ce livre est la schizophrénie de l’auteur à l’âge de 21 ans (diagnostic en langage international fait par un chef de service en psychiatrie en 1966-1967 et confirmé aussi bien par des experts près les tribunaux en 1968 et en 1973 que par son ancienne psychiatre psychanalyste en 2013) et sa guérison (diagnostic à sa grande surprise fait par lui-même en 2007). Les thèmes secondaires de celui-ci sont le viol, la prostitution, le féminisme, les abus en psychiatrie, la censure illégale sur Internet, la vie de couple, la philosophie, la politique, etc. 3 % seulement des schizophrènes sont mariés et 1 % seulement ont des enfants. Presque tous resteront malgré celle-ci puceaux jusqu’à même leur mort. Cette psychose du jeune adulte est déclarée toujours chronique par presque tous les psys. Depuis treize ans l’auteur ne prenait plus qu’un sixième (2 ½ mg) de la dose recommandée en ambulatoire (15 mg) de son antipsychotique (aripiprazole) par le laboratoire qui le fabrique. Depuis fin janvier 2020 il ne prend plus rien à ce sujet. Sur le site du Dr […] l’auteur évoquait en février 2021 la guérison de sa schizophrénie en déclarant pour les visiteurs de celui-ci alors ceci : “Je suis très content de cette psy que je vois trente minutes une fois tous les quinze jours depuis 2016. Ni ma femme, ni moi-même, ni celle-ci, etc. ne constatons toujours pas le moindre indice de rechute dans ma schizophrénie d’autrefois (1966-2007). Je ne prends plus aucun médicament pour celle-ci. Cerise sur le gâteau : je ne prends plus aucun médicament non plus pour mon diabète de type II. Tout cela est incroyable mais vrai. Comprenne qui pourra !” Il est né en 1945 à Paris de parents polonais de la classe ouvrière. Il a été réformé du service militaire pour une névrose obsessionnelle grave en 1966 (diagnostic fait par un expert près les tribunaux à la demande d’un juge des enfants en 1962 et confirmé aussi par son neuropsychiatre psychothérapeute en 1965). Il a travaillé de 1965 à 1997 comme employé de banque alors qu’il était aussi bien abruti que suicidaire du fait des effets iatrogènes de ses médicaments. Il a eu six ans et demi d’arrêts de travail et seize hospitalisations pour raison de santé psychiatrique. Les deux premières pour schizophrénie en 1966-1967 et la dernière pour dysthymie en 2000. Il a été victime d’abus aussi bien en psychiatrie que sur Internet. Il est marié sans enfant depuis 1973. Sa femme et lui vivent actuellement une retraite bienheureuse. Pour lui : “La schizophrénie est une maladie d’amour mal vécu dans la petite enfance (forclusion du Nom-du-Père de Jacques Lacan et forclusion du Sein-de-la-Mère de moi-même) que seule à l’âge adulte une relation humaine telle que la sexualité ou l’amour peut éventuellement guérir. La crise se déclenche lorsque le père ou la mère intervient en position symbolique dans une situation duelle garçon/fille alors que l’adolescent cherche à sortir de son blocage de l’imaginaire vis-à-vis du sexe opposé pour aboutir enfin avec celui-ci. Cette explication n’a rien à voir ou n’a que peu à voir avec la génétique !” Les psys déclarent sur Internet actuellement : “La schizophrénie n’a rien à voir avec la petite enfance !” Or depuis Jacques Lacan en 1955-1957 aucun travail n’a jamais été fait par aucun psy sur le parcours familial des schizophrènes. Vous découvrirez dans ce livre comment l’auteur a fait pour que sa structure mentale psychotique à sa grande surprise n’existe plus.

Je vous souhaite une bonne visite de ma page auteur sur Amazon et une bonne lecture de mes livres.

Bien cordialement à vous toutes et tous,

PLUME DE SCHIZO DIT SCHIZO GUÉRI

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DE “LA SCHIZOPHRÉNIE EST UNE MALADIE D’AMOUR” (2017) AUX “CAUSES DE MA SCHIZOPHRÉNIE ET AUX RAISONS DE SA GUÉRISON” (2021)

À la suite de mon témoignage “LA SCHIZOPHRÉNIE EST UNE MALADIE D’AMOUR” de 2017 j’ai demandé en 2020 à faire une actualisation de celui-ci auprès de son hébergeur http://www.carenity.com. Mais en raison de la censure abusive pratiquée par celui-ci sur son forum à mon égard j’ai alors renoncé complètement à faire celle-ci pour celui-ci. Vous trouverez ci-dessous au travers aussi bien de la description de mon dernier livre “LES CAUSES DE MA SCHIZOPHRÉNIE ET LES RAISONS DE SA GUÉRISON” que d’une brève autobiographie de moi-même pour les lecteurs éventuels de celui-ci cette actualisation pour partie.

DESCRIPTION DU LIVRE “LES CAUSES DE MA SCHIZOPHRÉNIE ET LES RAISONS DE SA GUÉRISON”

Sur le Club de Mediapart, le 7 mai 2019, Jacques Van Rialler professeur émérite en psychologie répondait à l’auteur de ce livre (pour adultes) au sujet de la guérison de la schizophrénie de celui-ci alors ceci : “Cher Guy Banni*, Vous écrivez que “parmi mes facteurs importants de “guérison” (je n’ai pas d’autres mots) la méthode de Freud “laisser venir ses pensées librement et faire des associations d’idées” a beaucoup contribué justement à me faire aboutir à celle-ci”. Votre cas suscite au moins trois hypothèses : 1) Le diagnostic de psychose était erroné. En effet, Freud écrivait à la fin de sa carrière, en 1930 à Marie Bonaparte : “Vous savez qu’avec des psychoses de ce genre nous ne pouvons rien faire avec l’analyse. Par-dessus tout nous avons besoin de trouver un moi normal avec lequel on puisse entrer en contact. Nous savons que les mécanismes des psychoses ne sont pas différents par essence de ceux des névroses, mais nous ne disposons pas de la stimulation quantitative nécessaire pour les modifier. Dans ce cas, notre espoir pour l’avenir réside dans la chimie organique ou dans la possibilité d’action par l’intermédiaire de l’endocrinologie. Cet avenir est encore très distant, mais on devrait étudier tout cas de psychose du point de vue analytique, car ce savoir guidera un jour la thérapeutique médicamenteuse.” (cité par E. Jones, La vie et l’œuvre de Sigmund Freud, III, p. 506). Dans son tout dernier livre, Freud répétait que le travail psychanalytique suppose que le moi ait conservé une certaine dose de cohérence et de compréhension de la réalité. Il concluait : “il nous faut renoncer à essayer sur le psychotique notre projet de guérison” (“Abrégé de psychanalyse”. Œuvres complètes, PUF, XX p. 266). Lui-même avait essayé de traiter des psychotiques et n’était jamais parvenu à la moindre guérison. Pour des détails : https://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2367. 2) Vous étiez atteint d’une forme de psychose et ce qui vous a tiré d’affaire ce sont par exemple des neuroleptiques, des changements de conditions de vie, des expériences sexuelles que vous évoquez. En ce cas, l’invocation de la méthode de Freud est une erreur d’attribution ou du moins une simplification grossière. 3) Vous étiez réellement atteint de psychose et vous avez utilisé la méthode des associations libres d’une façon révolutionnaire. En ce cas, il serait souhaitable qu’une de vos ex-psys (par exemple Pauline Mimosa**) fasse une publication dans une revue de psychanalyse ou, si c’est possible, dans une revue de psychiatrie. Il faut faire bénéficier d’autres personnes de votre trouvaille. La publication de votre livre ne suffit pas à diffuser cette nouvelle.” Sur le site du Dr Marie-Hélène Murat le 2 février 2021 pour les visiteurs Google Maps de celui-ci l’auteur évoquait à nouveau le sujet de la guérison de sa schizophrénie en déclarant alors ceci : “Je suis très content de cette psychiatre psychothérapeute que je vois toujours actuellement trente minutes une fois tous les quinze jours depuis juillet 2016. Ni ma femme, ni moi-même, ni celle-ci, etc. ne constatons toujours pas le moindre indice de rechute dans ma schizophrénie d’autrefois (1966-2007). Je ne prends plus aucun médicament quel qu’il soit pour celle-ci. Cerise sur le gâteau : je ne prends plus aucun médicament quel qu’il soit non plus pour mon diabète de type II. Tout cela est incroyable mais vrai ! J’ai d’ailleurs l’impression à ce sujet d’être un cas vraiment unique au monde ! Comprenne qui pourra !” Les thèmes secondaires de ce livre sont : le viol, la prostitution, les abus en psychiatrie, la censure illégale sur Internet, la politique, etc. *pseudonyme de l’auteur sur le Club de Mediapart en 2019 **pseudonyme de son ex-psy à l’hôpital privé psychiatrique de jour de La Joie de vivre*** pour son livre en 2009 laquelle lui avait alors déclaré ceci : “Votre parcours est unique !” ***pseudonyme. Ce livre s’adresse à toutes les gens concernés par la schizophrénie et par sa guérison.

BRÈVE AUTOBIOGRAPHIE DE PLUME DE SCHIZO DIT SCHIZO GUÉRI

L’auteur est né en 1945 à Paris de parents polonais de la classe ouvrière. Il a été réformé du service militaire pour une névrose obsessionnelle grave en 1966. Il a travaillé de 1965 à 1997 comme employé de banque alors qu’il était aussi bien abruti que suicidaire du fait des effets iatrogènes de ses médicaments. Il a eu six ans et demi d’arrêts de travail et seize hospitalisations pour raison de santé psychiatrique. Les deux premières pour schizophrénie en 1966-1967 et la dernière pour dysthymie en 2000. Il a commencé à se sevrer de ses médicaments sur les conseils du Groupe Information Asiles vers 2005. Il été victime d’abus aussi bien en psychiatrie que sur Internet. Il est marié sans enfant depuis 1973. Sa femme et lui vivent actuellement une retraite bienheureuse. Photo de la première de couverture : “Chez les adolescents le blocage psychologique vis-à-vis du sexe opposé est plus grave que chez les adolescentes !” Photo de la quatrième de couverture : “On ne peut guérir de la schizophrénie sans sexe ni amour véritable !”

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Sandrine
Bonjour , ma mère était schizophrène, on ne m’a jamais expliqué , j’avais 14ans quand j’ai dû la faire interner , c’était une honte pour la famille !!?? , Les psychiatres et autre pareil , pas d’accompagnement, pas de soutien , résultats , elle allait mal , et moi aussi , j’ai fini par faire des tentatives de suicide et je suis aujourd’hui dépressive , merci de vos explications , c’est trop tard pour nous mais ça aidera d’autre famille
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Merci pour votre commentaire.
C’est une pathologie compliquée à prendre en charge et difficile pour l’entourage.
Il n’est jamais trop tard pour vous même, pour vous sentir mieux.
Bonne continuation à vous.
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rieu catherine
excellent! merveilleux! moi je suis une mère, d’un jeune de 26 ans, non diagnostiqué (pourquoi? ) depuis le temps qu’il voit des psys et cmp en tout genre, jamais de diagnostics, mais de graves incidents, des crises de paniques, des symptômes qui font penser à la schizophrénie, mais je ne suis pas spécialiste… et peut être que tant mieux il n’ai pas été diagnostiqué, car il est libre! …. mais malheureusement pas heureux! il m’en parle… parfois. Il n’a jamais eu de petite amie et je sais qu’il essaie parfois de plaire (même si la plupart du temps il est “négligé”) et je pense que vraiment ce qui pourra l’aider c’est “l’amour”
Mon fils n’est pas malade, il est différent, mais il est très intelligent, même s’il ne fait pas grand chose…je le vois se débattre dans son désir de normalité et pour moi c’est insupportable, car je suis là, mais je ne suis pas suffisante bien sûr! il a besoin de moi , et il m’a aussi rejetée à un moment, tout ce qui est famille l’excède. je pense qu’il a des traits d’un jeune schizophrène, mais qu’est ce que cela va changer de le savoir? il prend dejà du xanax , mais existe t’il des thérapies pour se sentir mieux? ……….. l’amour en est une , et tellement plus et telllement mieux et jolie, merci pour vos écrits magnifiques et votre belle expérience de l’amour
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Auteur
INFORMATION PAR L’AUTEUR DU TEXTE CI-DESSUS :

« LA SCHIZOPHRÉNIE EST UNE MALADIE D’AMOUR » EST UNE INTERVIEW DE GUY BANNI (PSEUDONYME) ALIAS SCHIZO GUÉRI RÉALISÉE PAR CAMILLE UNE ANIMATRICE AUTREFOIS DU FORUM MÉDICAL DE http://WWW.CARENITY.COM.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR GUY BANNI ET SA GUÉRISON CELUI-CI VOUS PROPOSE CI-DESSOUS LA LECTURE DE LA QUATRIÈME DE COUVERTURE DE SON DERNIER LIVRE : « SCHIZO GUÉRI » :

L’auteur rend public dans ce livre de 4 100 pages en version imprimée son journal intime (1962-2019) afin selon lui d’être utile aux gens concernés par la schizophrénie et son évolution. Il a travaillé comme employé de banque de 1965 à 1997 alors qu’il était aussi bien abruti que suicidaire du fait des effets iatrogènes de ses neuroleptiques (dont notamment l’halopéridol 2 ‰ à la dose de 100 gouttes par jour) ou de ses antipsychotiques (dont notamment l’olanzapine à la dose d’un comprimé de 10 mg par jour). Il a eu en tout six ans et demi d’arrêts de travail et seize hospitalisations pour raison de santé psychiatrique. Les deux premières pour schizophrénie en 1966-1967 et la dernière pour dysthymie en 2000. Il explique sa schizophrénie paranoïde (1966-2007) aussi bien par la forclusion du Nom-du-Père de Jacques Lacan que par la forclusion du Sein-de-la-Mère de lui-même. Travailler lui permit de s’acheter des actes sexuels auprès de jeunes prostituées sexy de luxe à la sortie de son travail dans un beau quartier de Paris (à raison d’une fois par semaine au début en 1965 et d’une fois tous les trois mois à la fin en 1972) lesquelles bien que le but recherché par celles-ci n’était que la satisfaction sexuelle de celui-ci moyennant finances l’ont finalement involontairement débloqué psychologiquement vis-à-vis du sexe opposé à sa grande surprise. Auparavant il avait été suivi dans un hôpital psychiatrique justement au sujet de sa timidité excessive vis-à-vis des jeunes adolescentes de son âge par un psychothérapeute futur professeur à la faculté de médecine et futur président de l’Association psychanalytique internationale. Mais celui-ci et ses assistant(e)s n’ont toujours été pour lui en réalité malgré leur psychodrame de groupe et leur psychothérapie individuelle de soutien pendant quatre ans en tout qu’un véritable fiasco médical à ce sujet (1962-1966). Remarquons qu’aux Pays-Bas deux rapports sexuels par mois avec un(e) prostitué(e) formé(e) médicalement pour cela pendant un an et dit(e) assistant(e) sexuel(le) sont remboursés actuellement par la Sécurité sociale. Grâce à ce résultat thérapeutique inattendu pour lui il put rencontrer enfin en avril 1973 sa future femme et se marier avec elle en août 1973. C’est l’amour véritable de celle-ci qui à son avis ensuite lui a permis alors de parfaire la guérison déjà commencée auparavant grâce aux soins sexuels voire psychologiques bien qu’involontaires des jeunes prostituées sexy de luxe et même si leur mariage n’était toujours pas consommé dans la fidélité réciproque en 2019 (il s’agit d’un record du monde). Il a laissé venir ses pensées librement et fait des associations d’idées selon la méthode de Sigmund Freud en psychanalyse mais toutefois non pas en parlant allongé sur un divan mais en réalité en écrivant assis sur une chaise face à son écran d’ordinateur tous les jours. Ensuite il postait ses écrits aussi bien à son ancienne psychiatre psychanalyste qu’à son ancienne assistante sociale sur Internet (2002-2012). Cela se traduisit par un transfert œdipien à caractère aussi bien sexuel que sentimental vis-à-vis de celles-ci qui lui fit découvrir grâce à son travail sur lui-même et sur celui-ci aussi bien la forclusion du Nom-du-Père de sa petite enfance que la forclusion du Sein-de-la-Mère de sa toute petite enfance. À la suite de l‘avis d’une association de psychiatrisés en lutte – le Groupe Information Asiles – dont il a été adhérent de 1989 à 2013 il a pu commencer en 2005 à se sevrer de ses médicaments contre l’avis de ses psys de cette époque. Enfin il a été victime d’abus en psychiatrie : violations du secret médical (1967 et 2009) et certificat de complaisance fait sans ne l’avoir jamais vu ni ne l’avoir jamais examiné (2008). Guy Banni est né en 1945 à Paris de parents immigrés de la classe ouvrière. Sa femme et lui vivaient en 2019 une retraite bienheureuse. Son livre remet en cause le savoir actuel des psys et marquera l’avenir de la psychiatrie. À lire absolument !

LIEN (en espérant qu’il fonctionnera) VERS LE TEXTE CI-DESSUS SUR LE SITE DE http://WWW.CARENITY.COM (dans les commentaires de l’article) :

https://www.carenity.com/infos-maladie/magazine/temoignages/temoignage-1153

POUR VISITER LES DEUX PAGES AUTEUR DE GUY BANNI SUR AMAZON CLIQUEZ SUR LES DEUX LIENS CI-DESSOUS (en espérant qu’ils fonctionneront) :

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PLUME DE SCHIZO DIT SCHIZO GUÉRI à MATTHIEU JOLY (PSYCHOPRATICIEN)

Bonjour Monsieur,

Je vous remercie pour votre réponse à moi-même après ma demande à vous-même de déposer sur ce site un nouveau commentaire actualisé au sujet de votre article : “La schizophrénie est une maladie d’amour”. Celui-ci annule et remplace à mon avis tous les précédents de ma part sur le même sujet. En conséquence je vous prie si vous êtes d’accord pour cela de bien vouloir effacer tous mes précédents messages sur ce thème.

Croyez, Monsieur, à mes sentiments les meilleurs.

PLUME DE SCHIZO DIT SCHIZO GUÉRI

L’article “LA SCHIZOPHRÉNIE EST UNE MALADIE D’AMOUR” est une interview faite en septembre 2017 de SCHIZO GUÉRI par une animatrice du forum médical de http://www.carenity.com. Celui-ci a été reproduit par Matthieu Joly sur ce site et par l’auteur de celui-ci dans ses livres (ceux-ci ont tous le même contenu et il n’y a que leur première de couverture et leur titre qui sont en réalité différents selon chacun d’entre eux). La quatrième de couverture commune à tous ces livres (pour adultes) est actuellement la suivante :

Le thème principal de ce livre est la schizophrénie de l’auteur à l’âge de 21 ans (diagnostic en langage international fait par un chef de service en psychiatrie en 1966-1967 et confirmé aussi bien par des experts près les tribunaux en 1968 et en 1973 que par son ancienne psychiatre psychanalyste en 2013) et sa guérison (diagnostic à sa grande surprise fait par lui-même en 2007). Les thèmes secondaires de celui-ci sont le viol, la prostitution, le féminisme, les abus en psychiatrie, la censure illégale sur Internet, la vie de couple, la philosophie, la politique, etc. 3 % seulement des schizophrènes sont mariés et 1 % seulement ont des enfants. Presque tous resteront malgré celle-ci puceaux jusqu’à même leur mort. Cette psychose du jeune adulte est déclarée toujours chronique par presque tous les psys. Depuis treize ans l’auteur ne prenait plus qu’un sixième (2 ½ mg) de la dose recommandée en ambulatoire (15 mg) de son antipsychotique (aripiprazole) par le laboratoire qui le fabrique. Depuis fin janvier 2020 il ne prend plus rien à ce sujet. Sur le site du Dr […] l’auteur évoquait en février 2021 la guérison de sa schizophrénie en déclarant pour les visiteurs de celui-ci alors ceci : “Je suis très content de cette psy que je vois trente minutes une fois tous les quinze jours depuis 2016. Ni ma femme, ni moi-même, ni celle-ci, etc. ne constatons toujours pas le moindre indice de rechute dans ma schizophrénie d’autrefois (1966-2007). Je ne prends plus aucun médicament pour celle-ci. Cerise sur le gâteau : je ne prends plus aucun médicament non plus pour mon diabète de type II. Tout cela est incroyable mais vrai. Comprenne qui pourra !” Il est né en 1945 à Paris de parents polonais de la classe ouvrière. Il a été réformé du service militaire pour une névrose obsessionnelle grave en 1966 (diagnostic fait par un expert près les tribunaux à la demande d’un juge des enfants en 1962 et confirmé aussi par son neuropsychiatre psychothérapeute en 1965). Il a travaillé de 1965 à 1997 comme employé de banque alors qu’il était aussi bien abruti que suicidaire du fait des effets iatrogènes de ses médicaments. Il a eu six ans et demi d’arrêts de travail et seize hospitalisations pour raison de santé psychiatrique. Les deux premières pour schizophrénie en 1966-1967 et la dernière pour dysthymie en 2000. Il a été victime d’abus aussi bien en psychiatrie que sur Internet. Il est marié sans enfant depuis 1973. Sa femme et lui vivent actuellement une retraite bienheureuse. Pour lui : “La schizophrénie est une maladie d’amour mal vécu dans la petite enfance (forclusion du Nom-du-Père de Jacques Lacan et forclusion du Sein-de-la-Mère de moi-même) que seule à l’âge adulte une relation humaine telle que la sexualité ou l’amour peut éventuellement guérir. La crise se déclenche lorsque le père ou la mère intervient en position symbolique dans une situation duelle garçon/fille alors que l’adolescent cherche à sortir de son blocage de l’imaginaire vis-à-vis du sexe opposé pour aboutir enfin avec celui-ci. Cette explication n’a rien à voir ou n’a que peu à voir avec la génétique !” Les psys déclarent sur Internet actuellement : “La schizophrénie n’a rien à voir avec la petite enfance !” Or depuis Jacques Lacan en 1955-1957 aucun travail n’a jamais été fait par aucun psy sur le parcours familial des schizophrènes. Vous découvrirez dans ce livre comment l’auteur a fait pour que sa structure mentale psychotique à sa grande surprise n’existe plus.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient profiter éventuellement de la promotion gratuite qu’y aura dans quelques jours au sujet de l’un de mes derniers livres actuels de plus de 3 500 pages au format Kindle sur Amazon à savoir : “Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la guérison de ma névrose obsessionnelle grave (1962-1972) et à la guérison de ma schizophrénie paranoïde (1966-2007)” je les invite à cliquer sur le lien suivant (en espérant qu’il fonctionnera) : https://www.amazon.fr/~/e/B08YX3ZCV7.

Je vous souhaite une bonne visite de ma page auteur sur Amazon et une bonne lecture de l’un de mes livres.

Bien cordialement à vous toutes et tous,

PLUME DE SCHIZO DIT SCHIZO GUÉRI

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Très bonne lecture.